La chronique verte de Cap-eveil.fr, par Sophie Haubois
Quel spectacle plus ravissant que celui des primevères sauvages, exhibant au printemps leurs coquettes ombelles colorées ? Ces vivaces des sous-bois ou des prairies semi-ombragées se dressent plus haut que leurs cousines des jardineries et à mon sens, les dépassant également par le charme simple et naturel de leurs touffes un peu ébouriffées.
Une tendre fraîcheur qui réchauffe pourtant si bien les cœurs au sortir de l’hiver.